Immobilier : tous vos calculs
en un seul endroit
Frais de notaire, capacité d'emprunt, rentabilité locative. Barèmes 2026 à jour, règle HCSF 35 % intégrée.
6 calculateursPTZ + HCSF 35 %DPE réforme 2026
Type de bien
Prix du bien
€
Estimation basée sur les barèmes 2026. Les frais réels peuvent varier selon le département et la complexité de l'acte.
Questions fréquentes
Comment sont calculés les frais de notaire dans l'ancien ?+
Les « frais de notaire » dans l'ancien représentent en réalité 7 à 8 % du prix de vente, dont la majeure partie ne revient pas au notaire. La décomposition est la suivante : les droits de mutation à titre onéreux (DMTO) représentent environ 5,80 % du prix et sont reversés au département (4,50 %), à la commune (1,20 %) et à l'État (0,10 %). Les émoluments du notaire (sa rémunération) sont réglementés par un barème proportionnel dégressif : 3,87 % jusqu'à 6 500 €, puis 1,60 % jusqu'à 17 000 €, 1,06 % jusqu'à 60 000 €, et 0,80 % au-delà. La contribution de sécurité immobilière (0,10 %) rémunère la publicité foncière. Enfin, les débours (1 000-1 500 €) couvrent les frais avancés par le notaire (cadastre, hypothèque, copies). Dans le neuf, les frais sont réduits à 2-3 % car les DMTO sont remplacés par la TVA (déjà incluse dans le prix).
Qu'est-ce que la règle HCSF des 35 % et pourquoi bloque-t-elle mon crédit ?+
Depuis janvier 2022, le Haut Conseil de Stabilité Financière (HCSF) impose aux banques de ne pas accorder de crédit immobilier si le taux d'effort (mensualités / revenus nets) dépasse 35 %, assurance emprunteur incluse. Cette règle est devenue juridiquement contraignante. Les banques disposent d'une marge de flexibilité de 20 % de leur production trimestrielle pour déroger, mais cette marge est principalement réservée aux primo-accédants (résidence principale). Concrètement, si vous gagnez 3 000 € nets par mois, votre mensualité maximale est de 1 050 € tout compris. La durée maximale est fixée à 25 ans (27 ans en cas de VEFA ou d'achat avec travaux représentant plus de 25 % du coût total). Pour contourner cette limite sans l'enfreindre : augmentez votre apport, allongez la durée, réduisez vos charges existantes, ou optimisez l'assurance emprunteur (délégation externe souvent moins chère).
Rendement brut, net et net-net : quelle différence pour un investissement locatif ?+
Le rendement brut est le ratio le plus simple : (loyer annuel / prix d'achat) × 100. Pour un bien à 200 000 € loué 800 €/mois : (9 600 / 200 000) × 100 = 4,8 % brut. Mais ce chiffre est trompeur car il ignore toutes les charges. Le rendement net intègre les charges non récupérables : taxe foncière, charges de copropriété, assurance PNO, frais de gestion, vacance locative. Il descend typiquement à 3-4 %. Le rendement net-net (ou net de fiscalité) déduit l'impôt sur les revenus fonciers (TMI + 17,2 % de prélèvements sociaux en régime réel, ou abattement 30 % en micro-foncier). C'est le seul chiffre qui reflète ce que vous gardez réellement. Un investissement affiché à 5 % brut peut descendre à 2-2,5 % net-net. C'est pourquoi notre outil calcule les trois rendements pour que vous puissiez comparer de manière éclairée.
Faut-il acheter dans le neuf ou dans l'ancien en 2026 ?+
Le choix dépend de votre situation et de vos priorités. Le neuf offre des frais de notaire réduits (2-3 % vs 7-8 %), un DPE favorable (classe A ou B), pas de travaux immédiats, et l'éligibilité au PTZ élargi (maisons neuves depuis avril 2025). En revanche, le prix au m² est 15 à 30 % plus élevé que l'ancien dans le même quartier. L'ancien offre un prix d'entrée plus bas, un choix de localisation plus large (centres-villes), et un potentiel de plus-value si des travaux de rénovation sont réalisés. Mais les frais de notaire sont élevés, les travaux peuvent réserver des surprises, et le DPE est souvent médiocre (étiquette D à G). En 2026, la réforme DPE a reclassé 850 000 logements (nouveau coefficient électricité 1,9), ce qui améliore l'attractivité des logements chauffés à l'électricité. Pour un investissement locatif, l'ancien avec travaux reste souvent plus rentable grâce au déficit foncier déductible.
Comment optimiser sa capacité d'emprunt en 2026 ?+
Plusieurs leviers permettent d'augmenter votre capacité d'emprunt sans enfreindre la règle HCSF des 35 %. Premièrement, réduisez vos charges récurrentes : soldez vos crédits à la consommation avant de demander un crédit immobilier, car chaque mensualité réduit votre capacité. Deuxièmement, augmentez votre apport personnel : un apport de 20 % rassure la banque et peut déclencher un meilleur taux. Troisièmement, allongez la durée du prêt (de 20 à 25 ans), ce qui réduit les mensualités et donc le taux d'effort — mais augmente le coût total du crédit. Quatrièmement, optimisez l'assurance emprunteur : la délégation d'assurance (loi Lemoine) permet d'économiser 5 000 à 15 000 € sur la durée du prêt, et ces économies comptent dans le calcul HCSF. Cinquièmement, co-empruntez si possible : deux revenus doublent la capacité. Enfin, vérifiez votre éligibilité au PTZ 2026, qui réduit les mensualités grâce au différé de remboursement.
Dernière mise à jour : mars 2026. Barèmes officiels en vigueur.
Sources et mentions légales
Barèmes des frais de notaire basés sur l'arrêté du 26 février 2016 revalorisé. DMTO au taux standard de 5,80 % (ancien). Taux de crédit indicatifs (moyennes observées mars 2026).
Ces outils fournissent des estimations indicatives. Pour un calcul précis, consultez un notaire ou un courtier en crédit immobilier.