MondeLe sommet spatial de Paris s'achève sur une déclaration que Washington et Pékin n'ont pas signée
Cinquante annonces, plus de vingt milliards d'euros de contrats, trois textes adoptés : le premier sommet international sur l'espace, réuni au Grand Palais, affiche un bilan fourni. Le texte central, celui qui appelle à partager la gouvernance des fréquences et du trafic en orbite, n'a été signé ni par les États-Unis, ni par la Chine, ni par l'Inde, ni par le Japon. Cinq pays de l'Union européenne n'y figurent pas non plus.