Cent soixante-seize mesures votées à l'unanimité, et un président qui assure défendre le socialisme au moment même où son pays s'ouvre au marché. La terre, elle, reste à l'État, et le parti unique n'est pas touché.
Réuni à Strasbourg, le Parlement européen a adopté un règlement qui durcit les retours des déboutés de l'asile et autorise, pour la première fois, des « hubs » de renvoi hors d'Europe. La gauche et les ONG dénoncent un recul des droits ; la droite et l'extrême droite y voient une victoire.
Dans la moyenne des 48 marchés étudiés par le Reuters Institute, 54 % des internautes interrogés disent avoir utilisé les réseaux sociaux ou les plateformes vidéo pour s'informer au cours de la semaine précédente. La télévision est citée par 52 % et les sites ou applications des médias par 51 %.
Les comptes bancaires se bloquent dès que la banque apprend le décès ; les comptes en ligne, eux, restent ouverts jusqu'à ce qu'un proche s'en occupe. Ce qui peut être payé tout de suite, ce que la banque facture, et les démarches service par service.
L'insecte, lui, continue de gagner du terrain : il occupe 83 départements sur 96. Mais il faut qu'un voyageur rapporte le virus pour qu'une chaîne locale démarre, et la grande épidémie qui alimentait ces retours a reflué.
Déclaré candidat depuis février, Bruno Retailleau a obtenu l'investiture des Républicains en avril avant de lancer sa campagne au Parc floral de Paris. L'ancien ministre de l'Intérieur défend une rupture sur les dépenses publiques, les prestations sociales, l'immigration et la justice. Ses propositions sont déjà détaillées dans plusieurs documents, mais ne forment pas encore un programme présidentiel consolidé.
L'armée russe a pris douze fois moins de terrain qu'un an plus tôt, et pourtant l'ONU n'avait plus vérifié un bilan civil aussi lourd depuis plus de quatre ans.
La proposition de loi issue des travaux parlementaires sur les violences scolaires a été transmise au Sénat le 2 juin. Deux mois et demi plus tard, aucune date d'examen ne lui est attribuée. Mais le dossier ne se résume pas à cette attente : le gouvernement a repris plusieurs de ses principales mesures dans un autre projet de loi, inscrit à l'ordre du jour du Sénat pour la fin d'octobre.
Le Conseil constitutionnel l'a censurée le 14 août, trois semaines après son vote : atteinte disproportionnée à la liberté d'expression des mineurs, aucune place laissée aux parents, vérification d'âge imposée à tous sans garanties.
Un texte qui réduisait des êtres humains au rang de « biens meubles » n'avait jamais été rayé du droit français. Cent soixante-dix-huit ans après l'abolition de l'esclavage, l'Assemblée nationale a abrogé jeudi 28 mai le Code noir à l'unanimité des 254 députés présents, après une commission des Lois déjà unanime le 20 mai.
Le Conseil constitutionnel a censuré l'article qui supprimait les zones à faibles émissions pour un motif de procédure, sans se prononcer sur leur bien-fondé. Le cadre national et les arrêtés locaux restent donc applicables, avec des restrictions et des périodes de contrôle très différentes selon les métropoles.
La loi crée de nouvelles infractions sur les rassemblements festifs illégaux, les rodéos motorisés et le protoxyde d'azote. Le Conseil constitutionnel en a retiré huit mesures sur le fond, cinq articles étrangers au texte, et posé six conditions d'interprétation.
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